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Les assurances : des interlocuteurs relativement compétents pour la défiscalisation

Comme les organismes bancaires, les compagnies d'assurance ont une vision et des compétences partielles sur la défiscalisation. Deux types de profils distincts peuvent être l'interlocuteur d'un particulier qui souhaite procéder à une opération de défiscalisation.

assureurs

Le courtier d'assurances : D'après la définition que donne Groupe Lanthier Assurances, son rôle consiste à conseiller les clients concernant leurs relations avec la compagnie d'assurance. Le courtier est donc le mandataire de l'assuré. Son principal atout est normalement son indépendance (il est sous statut de commerçant indépendant). En effet, en principe, un courtier d'assurances doit mettre les assureurs en concurrence. Autres obligations : Il doit être inscrit au registre du commerce, contracter une assurance responsabilité civile professionnelle et souscrire une garantie financière affectée au remboursement des fonds confiés par les assurés aux compagnies. Cet indépendant doit être en mesure de trouver les meilleures solutions en terme de défiscalisation sur les produits qu'il maîtrise soit principalement les assurances vies et les produits assimilés bancaires.

L'agent général d'assurance : Contrairement au courtier, l'agent général d'assurances est sous contrat d'exclusivité avec une seule compagnie d'assurance. Il ne commercialise donc que « les produits maison ». Travailleur non salarié, il exerce une activité indépendante de distribution et de gestion de produits d'assurances en vertu d'un mandat écrit délivré par une compagnie. Comme le courtier, l'agent général d'assurances n'est pas un spécialiste de la défiscalisation. Selon le site Courtier en assurance Montréal,, il ne peut donc être de bon conseil que sur les produits qu'il maîtrise et notamment les assurances vies et les produits assimilés bancaires.

En résumé, les assurances n'ont pas de compétences particulières pour la gestion d'opération de défiscalisation, en dehors d'assurance-vie et des produits dérivés bancaires. Les interlocuteurs n'ont aussi pas forcément toutes les compétences techniques nécessaires pour être de bon conseil.